Tokyo, visite en 4 jours de la capitale du Japon

par Claironyva

Découvrons ensemble ce qu’il est possible de visiter en restant 4 jours à Tokyo. La capitale du Japon est un incontournable, avec de multiples facettes ! J’ai eu la chance d’y séjourner 2 fois. La première fois, j’y suis restée un peu moins de 3 jours et puis la deuxième fois, pas loin de 10 nuits !!

J’ai donc eu largement le temps de faire du shopping, de visiter et de prendre le train pour visiter quelques endroits merveilleux sur la journée.

Avant de vous parler de l’itinéraire, commençons par quelques questions pratiques !

Comment se déplacer à Tokyo ?

Vous possédez un Japan Rail Pass

Comme vous aurez pu le lire dans mes autres articles sur le Japon, je parle beaucoup de ce pass. Il n’est pas donné, mais vous le rentabiliserez assez facilement, car le train est plutôt cher.
En plus de vos grands déplacements de ville à ville, il existe un réseau de lignes JR à l’intérieur des grandes villes. A Osaka, Kyoto ou Tokyo, j’ai pas mal utilisé le Japan Rail Pass.

La clé est évidemment de toujours avoir un plan des lignes JR et/ou un plan du metro de Tokyo avec vous.
La ligne la plus utilisée est la JR Yamanote qui fait une boucle en s’arrêtant dans les grands quartiers de la ville. J’ai aussi fait attention de me choisir un hôtel proche d’une station JR.

L’avantage aussi du pass est si vous prenez l’avion à l’aéroport de Haneda, vous n’aurez pas de transport à payer. Pour Narita, c’est un train spécial à payer en dehors du pass et qui doit coûter plus de 20 euros de mémoire (il existe aussi des bus).

Vous ne possédez pas de Japan Rail Pass

Une bonne chose à faire pour faire des économies de tickets de métro est de bien planifier sa journée de façon à par exemple ne prendre qu’un ou deux tickets de métro. Le prix du ticket de métro dépend de votre longueur de trajet.

Il existe des pass: 800 yens pour 24 heures, 1200 yens pour 48 heures et 1500 yens pour 72 heures. Vous pouvez notamment les acheter au Tokyo Metro Passenger Information desk des stations de Ueno, Ginza, Omote-Sando, Shinjuku et Tokyo.

Vous avez aussi l’option d’avoir la carte Suica, c’est une carte prépayée et rechargeable utilisable dans le métro, mais aussi dans des commerces partenaires comme les Konbinis.

Pour en savoir plus, vous pouvez aller sur le site du Japan Rail Pass qui y dédie des articles et vous pouvez même en commander une.

Où dormir à Tokyo ?

J’affectionne beaucoup le quartier d’Asakusa ! J’avais dormi en 2010 dans une auberge de jeunesse. On pouvait y réserver des chambres pour 2 avec lits superposés au Khaosan Tokyo Samourai, maintenant il s’agit uniquement de capsules avec une jolie déco en bois. Le prix peut bien sûr varier mais est en général d’une vingtaine d’euros (avec le Covid, c’est même descendu à 11€ la nuit pour une personne).

En 2020, j’ai envie de mon intimité et j’ai opté pour un hôtel de la chaîne APA proche de la station JR Asakusa-bashi. La nuit était à environ 80 euros avec un petit déjeuner en réservant à l’avance. Ce qui n’est finalement pas si cher que ça pour un grand lit et salle de bain privée à Tokyo. Et avec le Covid et des changements de dernière minute, je n’ai finalement payé la nuit que 40 à 45 euros !!

Pour finir mon séjour à Tokyo, j’ai pris deux nuits dans un autre hôtel APA, à Shinjuku, pas très loin de la gare pour prendre mon train direct pour Narita sans courir et changer de train avec mes bagages. Cet hôtel disposait d’un onsen et j’ai vraiment beaucoup aimé, c’est parfait pour se détendre en fin de journée. C’était ma première expérience dans un onsen. Tout est bien expliqué, hyper propre et il n’y avait quasi personne, merci Covid.

Itinéraire de 4 jours de visite de Tokyo

Jour 1 :
Quartier Akihabara
Quartier Asakusa
Odaïba

Jour 2 :
Ueno
Harajuku
Shibuya

Jour 3 :
Gare de Tokyo & palais impérial
Shinjuku

Jour 4 :
Tokyo tower
ile de Tennozu
Meguro

Journée bonus : louez donc un kimono !

Voir en plein écran

Tokyo, jour 1 : quartier Akihabara, Asakusa et Odaïba

La ville électrique Akihabara

Incontournable, la ville électrique !! Ses buildings colorés et néons à gogo ! C’est ici que j’ai fait quelques achats de souvenirs. Je me souviens en 2010, je pensais y trouver une batterie pas chère pour mon appareil photo mais au final les prix étaient les mêmes qu’en France.

Certains buildings sont mythiques comme celui de Sega qui vient malheureusement de tirer sa révérence.

Vous verrez souvent des jeunes filles court vêtues qui font la promo de leur café. Il n’est pas bien vu de les prendre en photo et ce pour plusieurs raisons : ce métier n’est pas très reluisant, elles n’ont pas envie que leur image soit partout et de plus pour une photo dans le café, vous devez payer, donc pas question d’en prendre une gratos dehors !!

Je suis entrée dans certains de ces immeubles. Parfois vous trouvez des jeux au rez de chaussée, puis un supermarché où vous passez du rayon produits ménagers au rayon sextoys en toute décontraction.

Dans un grand immeuble d’électronique, en 2010, nous étions montés jusqu’au dernier étage. Surprise, alors que les 7 étages précédents étaient dédiés aux TVs, ordinateurs, appareils photos, nous arrivons à un étage aux airs de médiathèque coquine. Des vidéos explicites sont diffusées un peu partout, et pour sortir de là, il faut faire tout le tour pour reprendre les escalators !
En 2020, je me suis contentée d’explorer les boutiques de souvenirs au rez de chaussée !

Ce quartier est également à voir de nuit ! Avec les néons allumés, ça change vraiment l’ambiance.

Asakusa, mon quartier préféré à Tokyo

Asakusa, c’est le quartier de Tokyo que j’affectionne le plus. Je m’y sens comme chez moi. Il faut dire que c’est le quartier dans lequel j’ai choisi de « résider » à chacune de mes visites.

En étant à Asakusa-bashi, il me suffisait de remonter une grande avenue pour arriver au temple Asakusa. Une autre alternative, beaucoup plus sympathique, est également possible : longer le fleuve grâce à la promenade aménagée.

Balade le long de la rivière Sumida

Grâce à cette promenade, on peut admirer les ponts colorés, les bateaux qui y circulent et sur l’autre rive ce bâtiment étrange et fort connu, avec son espèce de flamme couchée sur son toit : le siège de la brasserie Asahi, le Asahi Beer Hall. De nombreux Tokyoïtes le surnomment le « bâtiment caca ».

A côté de ces bâtiments, on ne peut pas louper la Tokyo Skytree ! Comme bon nombre de tours, elle a une fonction de radiodiffusion. Elle mesure 634 mètres et a été inaugurée en 2012. J’ai donc passé en revue mes photos de 2010 au cas où j’aurais aperçu la construction, mais non je n’ai pas regardé vers elle, même si elle devait déjà être visible car sa construction a commencé en 2008.

Le temple Senso-ji et ses portes supportant d’immenses lampions

Vous ne pouvez pas venir à Tokyo et ne pas vous rendre au temple Asakusa qui est pour moi un incontournable !!

Ses lampions gigantesques vous souhaitent la bienvenue ! Avant l’arrivée au temple Senso-ji, vous ne manquerez pas d’écumer les échoppes de souvenirs ou de douceurs en remontant l’allée Nakamise-dori. Si j’avais été une bonne blogueuse voyage, j’aurais pensé à prendre des photos de ces douceurs, mais à ce moment-là, c’est l’estomac qui prend le pouvoir ! J’ai mangé une sorte de mochi/raviole au chocolat absolument délicieux, tellement bien que j’en ai même pris un second, mais je n’ai pas du tout penser à vous prendre une petite photo…

J’ai eu la chance de voir le cerisier du temple en fleurs, près de la pagode.

Pause kawaii au Hat Coffee

C’est un petit café très sympa où vous pourrez si vous le souhaitez, commander une boisson chaude avec une sculpture dans la mousse le lait ! Les prix diffèrent selon que ce soit de la 2D ou 3D et que vous laissiez le barista choisir ou non. Pour marquer le coup, j’ai demandé un Totoro !

Direction Odaïba en bateau !

Faire une balade en bateau à Tokyo, c’est parfait en fin de journée pour se reposer un peu !! Je l’avais fait en 2010 quand j’avais entendu parler des bateaux bus, et je n’ai pas manqué de réitérer l’expérience en 2020.

La différence, c’est que je n’ai pas vraiment choisi le bon bateau. Le choix se fait déjà sur l’horaire et la destination. La balade m’a couté 1750 yens soit environ 15 euros mais il existe des lignes à moins de 1000 yens (le trajet est plus court par contre). Le bateau était design, mais j’étais inquiète et déçue de voir que nous restions à l’intérieur : pas génial pour prendre des photos.

Et au bout d’un moment, j’ai compris ! L’extérieur du bateau est une terrasse sur le toit et les premiers ponts sont trop bas pour que nous y grimpions ! C’est donc avec un certain soulagement que je sors prendre l’air bien frais du mois de mars.

Nous passons sous le rainbow bridge et enfin nous arrivons à Odaïba. Cette île dispose d’un centre commercial, un observatoire (payant), un parc d’attractions… Mais ce qui marque, c’est la statue de la liberté !

Des promenades venaient d’être construites, certainement en vue des Jeux Olympiques. On pouvait d’ailleurs voir d’immenses anneaux et 2020 sur le fleuve Sumida.

Si vous aimez les couchers de soleil, vous devriez aimer la vue depuis l’île d’Odaïba avec la vue sur le rainbow bridge et la Tokyo Tower !!

Pour revenir du côté d’Asakusa par contre, j’ai du me payer un ticket de métro, car il n’y a pas de station JR sur l’île.

Fin de journée avec vue sur la Skytree Tower

Asakusa est aussi sympa de nuit ! En face de l’entrée du temple Senso-ji, vous trouverez l’office de tourisme. Prenez l’ascenseur et rendez-vous au dernier étage pour obtenir une belle vue sur le temple et sur la Skytree !

Le temple déserté est paisible en fin de journée et je décide de retourner admirer la Skytree de nuit, avec les bateaux qui passent c’est vraiment joli. Ni une ni deux, je décide de me rapprocher en traversant le fleuve Sumida. Après une bonne journée comme celle-ci, je file à l’hôtel passer une bien bonne nuit !

Tokyo, jour 2 : de Ueno à Shibuya

Le parc de Ueno et ses musées !

Ueno, c’est plutôt grand : une partie boisée avec des cerisiers sur une colline où l’on trouve le Musée National et les étangs en contrebas, avec un temple et le musée de Shitamachi.

Commençons par la colline, j’avais visité le Musée National en 2010, enfin, juste une partie. Il faut dire qu’il est immense et comprend plusieurs bâtiments.
Quand j’avais visité le château de Himeji, j’avais été déçue de voir qu’il était entièrement vide. J’ai ensuite appris que bon nombre de meubles et objets qui étaient dans les châteaux du Japon sont entreposés au musée National.

Si vous voulez tout voir, vous pouvez prévoir la demi-journée entière ! L’entrée coûte 1000 yens, autant prendre son temps.

Mais le parc est vaste, on y trouve des temples, et même un mini Fushimi Inari !

La promenade au milieu des étangs est sympathique, surtout si vous y êtes quand les cerisiers sont en fleurs (j’étais un peu en avance). En 2010, nous étions tombés sur un petit musée très sympa (Shitamachi) et gratuit dans lequel des boutiques et habitations traditionnelles avaient été reproduites. A l’étage, on pouvait tester plein de jeux anciens : bref, nous avons passé un super moment.

Lors de mon passage en 2020, le musée était malheureusement fermé à cause du Covid. J’ai quand même pu voir qu’il n’était malheureusement plus gratuit. Le tarif adulte est de 200 yens et 50 yens pour un enfant ce qui reste vraiment très très très abordable ! C’est mon coup de coeur musée à Tokyo !!

Et puis toujours des rencontres ! En me baladant au milieu des étangs, je rencontre deux Français qui se demandent comme moi si nous allons pouvoir rentrer en France. Mais nous oublions vite nos tracas en nous racontant les prochaines étapes de notre voyage et décidons même de manger ensemble.
Le nom du restaurant était uniquement écrit en japonais, du coup, je n’ai pas pu retenir le nom, c’était sur une grande artère pas loin du parc et des lignes JR. Il faut dire que vous aurez pas mal de choix et pour pas cher (nous avons mangé pour 800 yens par personne un menu avec des gyozas) !

Harajuku, son parc et ses commerces

A Harajuku, c’est un peu deux salles, deux ambiances ! D’un côté, un immense parc : le Yoyogi Koen et le sanctuaire Meiji Jingu. Ce sanctuaire est très connu à Tokyo et il vaut vraiment le coup si vous tombez sur une cérémonie.
Ce n’était pas mon cas et au final, je n’y ai pas trouvé plus de charme ou d’intérêt que le temple d’Asakusa par exemple, mais cela reste juste un avis personnel bien sûr !

L’autre côté d’Harajuku, ce sont les centres commerciaux, les rues bondées, bref ça fourmille !! J’ai pris le temps d’explorer le centre commercial Tokyu Plaza dont l’entrée ressemble à une grotte, avec des parois faîtes de miroirs !

Juste à côté, ne manquez pas la rue Takeshita, toujours bondée !! Parfaite pour le shopping ou encore manger une barbe à papa arc en ciel.

Direction Shibuya et son célèbre passage piéton

Pour rejoindre Shibuya depuis Harajuku, empruntez Cats street ! La rue est connue et plutôt animée, avec pas mal de boutiques et restaurants.

Bienvenue à Shibuya !! Ici deux incontournables à quelques mètres l’un de l’autre. Tout d’abord : la statue du chien Hachiko dont la triste histoire a fini par donner naissance à un film avec Richarg Geere : Hachi. Ce chien aimait tellement son maître qu’il a continué à l’attendre à la gare d’où il revenait tous les jours du travail alors que ce dernier était malheureusement décédé.

Et juste à côté de la statue, le célèbre passage piéton brassant plus d’un millier de personnes en heures de pointe. Je me suis rendue à l’observatoire officiel de Shibuya, dont l’entrée est payante et pas si facilement visible que ça.
Pour s’y rendre, il faut entrer dans le centre commercial Magnet. L’intérieur est plutôt stylé et sympa, je monte d’escalator en escalator et finis enfin par pousser une lourde porte sur l’extérieur. C’était super calme, il faut acheter le ticket à un guichet automatique 600 yens. Il y a la possibilité d’obtenir des photos de vous prise par une sorte de bras articulé encore plus en hauteur mais je ne connais pas le prix.

Au lieu de redescendre par les escalators, j’ai décidé de prendre les escaliers et ce fut une excellente idée car les murs sont ornés de belles œuvres de street art !

J’ai ensuite rejoint Aala (@ungaijinaujapon) et Loïc (@loiclagarde) dans la tour Hikarie. Nous avons pu profiter de la vue sur Shibuya et les trains depuis le 11ème étage et cela sans débourser un sou. Le seul problème était que ma carte mémoire était pleine…

Nous sommes ensuite allés manger dans un restaurant qui a pour produit phare l’avocat dans une petite rue perpendiculaire à Cats Street.

Tokyo, jour 3 : Palais Impérial et buildings

La gare de Tokyo

C’est un petit bijou au milieu des immeubles modernes et froids. Le bâtiment a été inauguré en 1914 et entièrement détruit pendant la seconde guerre mondiale. Les Japonais sont toujours motivés pour reconstruire comme ça a été le cas pour le château d’Osaka. La gare a donc été reconstruite à l’identique !

C’est au sous-sol de la gare de Tokyo que vous trouverez la Tokyo Character Street ! De nombreuses boutiques très Kawaiiiii, dont une boutique Ghibli, sont juste à côté les unes des autres en sous sol. Ce qui est pas mal c’est que vous pouvez récupérer la TVA de certains produits !

Le Palais Impérial

Si vous voulez visiter le Palais Impérial de Tokyo, il faut réserver en avance en ligne et c’est gratuit. La visite est très encadrée : voiture de police qui suit le groupe etc. car l’empereur est dans un des bâtiments.

Cette visite m’a fortement marquée, mais pas forcément pour les bonnes raisons. J’ai donc visité le Palais Impérial de Tokyo en février 2010. Nous devions avoir un guide en français, mais ohlala il était malade, et les employés étaient vraiment très mal à l’aise, parce que même en anglais, ils n’avaient personne sous la main. Attention, les poussettes ne sont pas admises !
Il faisait un froid de canard. On nous a fourni des audioguides et comme je vous le disais la visite était très encadrée, donc même si j’avais envie de courir me réchauffer à la fin, niet.
Au final, la plupart des bâtiments ont été bombardés pendant la seconde guerre mondiale et leurs remplaçants ne sont pas franchement beaux, très bétonnés.

J’ai cru perdre mes doigts et mes orteils lors de cette visite et le plus joli du Palais est le pont et la tour que l’on peut voir depuis l’extérieur. Avec un guide et un temps qui n’est pas polaire, je pense que j’aurais un peu plus apprécié la visite !!

De l’autre côté du Palais Impérial, c’est un superbe spot pour les cerisiers en fleurs !!

Cerisiers en fleurs depuis le Palais Impérial de Tokyo

Arrêt à Akasaka

Vous aimez les Torii et vous avez envie de monter des marches ? Rendez-vous à Asakasa au pied de Hie Shrine. Et dans les rues aux alentours, j’ai testé un petit restaurant de ramen avec Loïc. Je n’ai rien noté, mais il suffit de se balader et entrer dans un tout petit restaurant. Il n’y avait que nous et des ouvriers en pause !

Torii de Hie Shrine - Akasaka - Tokyo

Shinjuku : buildings, agitation et petites rues

Le quartier des affaires et l’observatoire des tours jumelles

En février 2010, j’ai pris un peu d’altitude pour voir Tokyo différemment. Rendez-vous aux tours jumelles du siège du gouvernement métropolitain de Tokyo. J’ai fait l’impasse en 2020 mais je pense que j’y retournerai lors d’un prochain séjour. Si le temps est clément, vous pouvez voir le Mont Fuji !

Ce qui est chouette c’est que l’observatoire est gratuit !

Je n’ai pas manqué de prendre des photos des buildings depuis la terre ferme !

Godzilla vous observe !

Vous ne le louperez normalement pas : Godzilla domine le quartier très animé Kabukicho et parfois il s’anime ! Je me suis même approchée de la bête, en montant dans l’hôtel et en filant l’air de rien directement vers la terrasse. La période Covid a fait qu’il n’y avait pas grand monde à l’intérieur et personne à l’extérieur. Ca se tente donc mais le mieux est de rester discret. Le quartier est vraiment sympa et j’ai même tenté d’attraper une peluche (en vain).

Le croisement avec vue sur Godzilla est chouette pour se lancer dans de l’essai photo « panning ». Il s’agit de capturer l’image d’un objet en mouvement tout en ayant un fond qui se floute. Pour se faire, vous devez déclencher la prise de vue tout en bougeant suivant le mouvement de l’objet suivi.

Le jeu est plutôt amusant et le temps passe très vite. En une vingtaine de minutes j’ai réussi quelques photos potables que j’ai ensuite améliorées grâce aux conseils @ubutsq, photographe japonais qui a pris le temps de me répondre sur instagram.

Taxi à Shinjuku - technique du panning

Omoide Yochoko : à ne pas manquer !

La petite rue est toute proche du croisement où je suis restée 20 minutes pour prendre quelques photos. Elle est décorée en fonction des saisons, en mars donc : place aux fleurs de cerisiers

La prochaine fois, j’irai à l’heure de déjeuner !

Tokyo, jour 4 : endroits connus et moins connus !

Le temple Zojo-ji au pied de la Tokyo Tower

Vous le savez sûrement, mais c’est un incontournable, le temple Zojoji, avec la tour de Tokyo en fond. Si vous allez sur la droite du temple, vous trouverez un sanctuaire dédié aux enfants décédés. Les petites statues Jizo, avec leurs bonnets, guident l’âme des enfants.

L’île de Tennozu

J’aime beaucoup le street art, mais le Japon ne voit en général pas ça d’un très bon oeil. J’avais eu la chance d’en voir un peu à Kobe et je savais que j’en trouverais sur cette petite île.

Elle est accessible via la ligne JR qui va à l’aéroport de Haneda. Le trajet est très sympa.

Je voulais voir une immense fresque en particulier, et en effet, il y en avait une très jolie, mais il faut savoir qu’elle change tous les ans ! Une autre fresque était dans un parking juste à côté et j’ai eu de la chance, aucune voiture n’était garée devant !

En plus de quelques autres oeuvres artistiques, on apprécie vite la balade au bord de l’eau avec en bonus des cerisiers en fleurs.
C’est le genre d’endroits où on voudrait flâner des heures, se caler sur une des terrasses de cafés au soleil avec un bon livre et un chocolat chaud (ou un cocktail).

Horloge Ghibli et parc Hama-rikyu

Si vous êtes un fan des animés Ghibli, vous ne voudrez certainement pas quitter Tokyo sans voir cette immense horloge à l’extérieur de la gare de Shimbashi. Suivez la direction Shiodome une fois descendu du train. Vous serez à coup sûr transportés dans le château ambulant ! Elle s’anime à 12h, 13h, 15h, 18h et 20h, bien sûr, je n’y étais à aucun de ces horaires, c’est bien dommage !!

Tokyo - horloge Ghibli

En marchant un peu, je rejoins le parc Hama-rikyu qui se visite pour 300 yens et si vous êtes de ceux qui ont un carnet de voyage, vous pourrez le tamponner pour avoir un petit souvenir !

Le parc est charmant, avec des maisons de thé sur un petit étang. Il est tout près d’une marina. Quelques cerisiers étaient en fleurs, mais c’était vraiment le début (22 mars). Petit bonus, vous pouvez voir la tour de Tokyo depuis le parc!

La rivière Meguro

Le quartier Meguro et surtout sa rivière sont incontournables au printemps. Il faut dire que la rivière est bordée de cerisiers, alors forcément quand ils sont en fleurs, c’est un des endroits à voir !!

Pour aller plus loin

Si vous avez un peu plus de temps, je vous conseille d’alterner visites de Tokyo et visites de destinations à quelques heures de train de Tokyo !

Avec la floraison des cerisiers, je vous conseille l’expérience du port d’un kimono pour aller prendre de belles photos dans les parcs et temples de Tokyo.

Quel budget pour 4 jours de visite à Tokyo ?

Les transports : si vous vous arrangez bien entre JR Pass et de la marche, vous n’aurez quasiment rien à débourser peut-être 5 ou 6 euros. En revanche, sans JR Pass, je miserais sur une vingtaine d’euros grâce aux pass 72h +24h.

Les hôtels : si vous prenez une auberge de jeunesse façon capsules comme vous pourrez vous en sortir pour 100€ les 5 nuits par personne. Si vous avez envie d’une chambre d’hôtel classique avec salle de bains, vous pouvez compter 200 euros par personne (si vous êtes deux) et dans les 400 euros en solo pour 5 nuits.

Les visites : la plupart du temps, les balades ne vous coûteront rien.
Bateau pour Odaïba : 15 euros (1750 yens)
Parc Hama Rikyu : 2.50€ (300 yens)
Observatoire de Shibuya : 5€ (600 yens)
Palais Impérial de Tokyo : gratuit
Musée National de Tokyo : 9€ (1000 yens)

Les repas :
En général on peut manger un plat pour une dizaine d’euros en restaurant et vous pouvez manger pour moins de 5 euros en prenant un plat préparé dans un Konbini comme 7 Eleven ou Family Mart.
Hat Coffee : 1200 yens 3D en choisissant le personnage, 600 yens si vous laissez le barista choisir.

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2 commentaires

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